Les Chinois.

La carrière des Chinois est aussi appelée carrière Shiitaké du nom des champignons  (chinois justement) qui y étaient cultivés, parallèlement à la culture des champignons de Paris (plus habituelle) ailleurs dans la carrière.

Ce sont des champignons de souche, c'est à dire qu'ils ne poussent que sur du bois.

C'est pour cette raison que l'on peut voir au sol ces étranges rangées de tiges métalliques sur lesquelles sont appuyés de drôles de cylindres.

Il s'agit en fait de rondins faits de copeaux de chêne compressés sur lesquels se développaient les shiitakés.

Autre particularité de cette carrière, les galeries de recherche qui finissent en cul de sac car la roche n'était pas d'assez bonne qualité ou parce que ces galeries ont mis à jour une source qui a inondé les lieux (donnant naissance à de magnifiques concrétions).

Mais cette carrière est atypique pour bien d'autres raisons :

- Elle a été exploitée selon deux méthodes différentes, en "hagues et bourrages" et en "piliers tournés".

- On y trouve un laboratoire d'étude de la mécanique des roches installé par les Ponts et Chaussées de Lyon.

Son but était d'étudier les éventuels désordres causés par le passage de la Francilienne en surface.

- C'est une des rares carrières où l'on peut trouver des trompettes de Chavenay (ou carbidimites) qui sont de magnifiques concrétions calcaires formées par l'eau contenue dans le sol et créant des formes très délicates de champignons ou "trompettes" dont la structure ne dépasse pas quelques microns d'épaisseur).

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Déglingos Réunis

 

Dernière mise à jour

11 décembre 2017

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